The bad castle.
Publié le 29 juillet 2010
Ce projet dans un parking, je l’avais en tête depuis un petit bout de temps. Et plus la séance se rapprochait, plus je voyais des photos faites dans des parkings. Enfin ça ne m’a pas découragé dans mon idée, ça m’a d’ailleurs peut-être permis de repérer les détails pour de bonnes photos. C’est assez jouissif de voir ses projets abouties. Ça naît d’une pensée, on la note dans un coin et puis on commence à y penser sérieusement. On part à la recherche d’un lieu, d’une personne, de vêtements et d’autres détails, c’est excitant. Pauline m’a gentiment assisté pendant les photos et m’a donné l’accès au parking de sa résidence le temps d’une après-midi. Pour le choix de la personne, je voulais quelqu’un de féminine, fragile et solide à la fois. Je ne savais pas du tout où j’allais de ce côté là et puis la jolie Julie m’avait laissé un mot quelque part en disant qu’elle ne correspondrait pas aux photos (tu parles !) . J’avais la chance de l’avoir de nombreuses fois croisé dans mon lycée et je savais qu’elle conviendrait parfaitement. Elle s’est finalement prise au jeu et nous voilà hier même à cavaler dans le parking de Pauline (oui je suis une rapide, une fois que j’ai mes photos je les traite très rapidement, c’est un tord, je devrais prendre le temps de repasser sur mes photos le jour d’après pour mieux me rendre compte de mes erreurs, mais sur celles-ci je ne pouvais pas attendre, en plus je rédige ça à presque 3h du matin, du grand n’importe quoi).
J’ai eu le résultat que j’attendais, un contraste avec un lieu sombre, carrément glauque sur les bords avec une jolie fille bien habillée sous des allures délicates mais pas trop. Je crois d’ailleurs que c’était la première fois que je montais un projet personnel aussi bien que celui-ci, j’ai débarqué chez Pauline avec une valise contenant un manteau, une robe de soirée, des chaussures, du maquillage et Julie avait ramené une autre robe comme je lui avais demandé. Je trouve que ces photos changent de ce que je fais habituellement, on sort du petit cocon tout doux et je me dis qu’il faudrait peut-être changer de layout, ça ne s’accorde pas là non ? Bon je parle trop, je vous laisse observer. Je suis satisfaite du résultat, j’ai eu peur que mon petit 400D ne tienne pas la route pour ce genre de photos.




P.S : Rien à voir, j’ai été voir Ödland en concert et c’était vraiment agréable. Et voir autant de personnes que l’on ne voyait qu’à travers un écran ça fait un drôle d’effet aussi. Mais la salle était tellement pleine, je me suis retrouvée tout derrière donc il n’y aura pas de photos, dommage parce que l’ambiance était vraiment chouette (même si la scène était super mal foutue hein). Et maintenant on file écouter la jolie voix d’Alizée et les notes de piano chez Ödland (ou aller se coucher aussi ce serait pas mal).
Chocolat.
Publié le 25 juillet 2010

Encore de la nourriture ?! Encore du chocolat ?! En plus c’est la même tarte que celle-ci. En plus je me foule rarement pour les titres de mes articles. Je me fiche pas un peu de vous là ? Que je rassure tout le monde ça ne va pas rester appétissant bien longtemps. Cette tarte était tellement bonne que je l’ai faite à nouveau pour l’anniversaire de Matthieu hier (et aujourd’hui c’est l’anniversaire de ma jolie cousine Marguerite). Personne n’a été déçu de cette tarte. C’est vraiment la meilleure tarte au chocolat que j’ai pu mangé dans ma vie, alors oui, je peux être fière. Je vous rappelle que la recette est sur le blog de B comme Bon (vous tombez directement sur la recette en cliquant sur le lien) et pour la pâte, j’ai cuit une pâte sablée Marie déjà toute faite. (Tricheuse !)



Glamour n’est ce pas ? Ah là tout de suite on découvre une partie nettement moins jolie que cette tarte toute prête à être dégustée. Pas une brosse dans les cheveux depuis le réveil avec un maquillage pas vraiment commun. « Oh je vais me faire des moustaches au chocolat ! » Et ça n’a pas l’air mais ces photos ont étaient plutôt oppressantes, Matthieu a shooté sans répit en rafale mais je sais que lorsque je reverrais ces photos plus tard, j’aurai chaud au coeur.
On the edge of Paris.
Publié le 21 juillet 2010
Marguerite, démarche quelques agences de mannequinat et m’avait alors demandé des photos en plein pied. J’ai encore bien du mal avec le plein pied et je me suis dit que ce serait un excellent entraînement (et puis finalement ça m’a bien arrangé, elle avait un bobo à l’oeil qui n’aurait pas été spécialement esthétique pour du portrait). Je me trouve bien chanceuse d’avoir cette jolie cousine aussi grande et fine. Je lui ai ri au nez lorsqu’elle m’a dit qu’elle complexait sur ses jambes. Sérieusement, y a de quoi complexer avec des jambes aussi parfaites ?! En bonus j’ai quelques photos de moi, Marguerite s’amuse toujours à inverser les rôles. Nous nous sommes alors retrouver à Bastille pour boire un grand cocktail de fruits, nous avons marché dans le coin de Saint Paul pour finalement faire toutes nos photos sur l’île Saint Louis et du coup c’est très répétitif, mais c’est loin d’être la dernière séance photo que je fais avec Marguerite. J’ai l’impression de passer mes vacances à marcher dans Paris mais c’est loin d’être désagréable.
Ah et pour terminer dans le hors-sujet, je ne suis plus une future étudiante à la Sorbonne mais une vraie de vraie, ma carte qui trône fièrement euh… dans mon sac, le prouve. Oui, ce qui m’arrive a le don de m’extasier.




(Un intrus !)
Sweet sweet sunday.
Publié le 18 juillet 2010

Cette jolie fille porte le même prénom que moi, Margaux. C’est amusant je la suivais sur ses blogs depuis plusieurs années mais elle a arrêté récemment. Sur ces photos je la trouvais toujours à croquer et sans trop savoir pourquoi, elle me faisait penser à Emilie Simon. La voilà sur Paris et elle s’ennuie, je saute sur l’occasion pour la rencontrer. Et je ne suis pas déçue, je la trouve encore plus mignonne que sur les photos. D’accord, ces photos ne sont pas trop mal mais sans grande originalité. Je ne suis pas encore à l’aise avec quelqu’un que je viens de rencontrer mais la rencontre n’était pas désagréable. Déguster un Frappuccino avec une chouette fille, se perdre dans les jolies ruelles du Marais sous le soleil couchant. C’est niais hein ? Mais qu’est ce que c’est doux.





Et puis je vous partage la douce ambiance de mes vacances. Déjeuner dans le jardin sous l’ombre du parasol, se dire que l’on pourrait se nourrir uniquement de melon, de fraises et d’eau fraîche. Se dandiner en écoutant les Beach Boys. Rêver la nuit de gagner 20000€ et puis finalement même à sec, être heureux parce que je me dis une centaine de fois par jour que je suis une future étudiante en histoire de l’art à la Sorbonne et que je ne m’en lasse pas. Oh je me sens hippie dans l’âme aujourd’hui.



Sugar please.
Publié le 16 juillet 2010
Dans le genre bonne nouvelle ça n’arrête pas en ce moment. Après mon bac avec mention j’ai eu à nouveau un passage plutôt stressant. Après mes 4 ans d’études en photographie, mon rêve est d’étudier l’histoire de l’art. Vous connaissez sûrement postbac, « décide de ton avenir en 3 clics », en gros c’est ça. Mes choix se limitaient à Nanterre et la Sorbonne (Paris I et Paris IV). Je n’ai pas reçu beaucoup d’avis positifs de Nanterre, mon rêve se trouvais à Paris I et les résultats s’actualisaient sur 3 dates. Ok j’étais prise à Nanterre et sur liste d’attente pour les deux autres fac. Hier était la 3ème et dernière date où les résultats allaient être actualisés. Mes parents ne croyaient pas à une admission possible à Paris, peu de monde y croyait, moi y compris. Mais l’histoire de l’art à Nanterre avait tendance à me déprimer. J’ai peur, j’ose à peine cliquer, je ne comprends rien à ce que je lis et puis je finis par sourire, rire, courir et danser partout. On s’en fiche de tout ce que je viens d’écrire mais ça a été tellement intense pour moi tout ça que j’avais besoin de le partager. Vous l’avez compris je suis acceptée dans les 3 fac que j’avais sélectionné. Je vous annonce alors officiellement que je suis une future étudiante en histoire de l’art à la Sorbonne. Classe non ? Matthieu vient juste de rentrer de ses 3 mois à Prague et je le bassine toute la journée en lui rabâchant mon admission. Je suis heureuse.
Bon et c’est pas tout mais j’ai des photos qui donnent l’eau à la bouche non ? Je ne suis pas peu fière pour la première car j’ai arrangé une recette de crème de chamallow à ma sauce en y ajoutant un coulis de fraise. J’ai soigneusement rédigé une recette, vous la trouverez en cliquant ici. Je précise aussi que les crèmes juste au chamallow sans coulis sont aussi délicieuses. (Oui j’aime les choses assez chimiques mais je ne pense pas être la seule).
Et puis on ne va pas s’arrêter en si bon chemin.






